Une promenade à Monumenta 2012

Il aura fallu attendre plusieurs jours afin d’avoir une journée ensoleillée à Monumenta pour l’exposition de Daniel Buren.

Contrairement à ces travaux les plus célèbres (et les plus polémiques, je pense notamment à la Cour du Palais Royal à Paris), Daniel Buren a choisi ici de travailler le cercle, le rond, les formes souples et surtout… la couleur et ses jeux de lumières.

Suivant le parcours fléché depuis la billetterie jusqu’à l’entrée (une sorte de porte dérobée sur le côté du Grand Palais), le visiteur marche dans un tunnel sombre quand tout à coup, il débouche sur une salle immense (de superficie comme de volume), sorte de pré aux fleurs géantes et aux rayons de soleil colorés.

Ici et là des messages enregistrés, des enfants qui courent, ravis de l’aubaine : débouler à toute allure dans une exposition, jouer avec les couleurs et les miroirs. La visite se passe de médiation. Peut importe le message qu’ait voulu faire communiquer l’artiste, on est saisi.

Deux étapes valent le temps qu’on s’y arrête ; la redécouverte de la nef quand on se retrouve dans la clairière centrale (impressionnant par beau temps) et la montée du grand escalier nous permettant de survoler ce champ coloré.

Quelques photos de l’expo :

 

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