Contenus web : faut-il écrire pour les lecteurs ou les robots ?

C’est en effet une question que nous nous posons assez peu chez Culturecom. Le fait que notre site soit orienté uniquement sur les contenus et en présente un grand volume de qualité, les moteurs de recherche ont tendance à bien l’indexer.

Cependant, cette question doit rester en tête des responsables marketing qui cherchent à mettre en avant des contenus sponsorisé de qualité. On pense habituellement à rédiger des contenus pour les lecteurs. Cependant, l’intérêt de ce dernier est quasi nul s’ils sont peu indexés par les moteurs de recherche. En effet, à qualité égale, certains articles remonteront sans cesse mieux dans les moteurs de rechercher.

Pourquoi ? À quoi cela est-il dû ?

Tout simplement à l’intervention de la sémantique. En effet, les moteurs de recherche tels que Google portent attention, à travers leurs algorithme, à l’utilisation de certains termes dans un contexte précis. La sémantique ne veut pas dire qu’un article sera rédigé pour des robots. Cela aura en fait assez peu d’impact sur sa qualité et ne fera pas remonter plus facilement un article de mauvaise qualité vs un mauvais. La sémantique permet uniquement de pondérer l’utilisation de certains termes et d’en associer ou utiliser d’autres qui ont la faveur des moteurs de recherche.

Associer la sémantique à un contenu rédigé pour les lecteurs peut s’avérer gagnant dans le cadre d’une stratégie de marketing de contenu. En effet, dans ce cas-là, l’investissement passé dans la rédaction afin de mettre en avant son organisation ou son expertise risquerait d’être fait à perte si personne n’y a accès. Il est donc primordial de tester les compétences de ses rédacteurs lorsqu’il s’agit de rédiger des contenus pour le web. Certaines agences associent ainsi l’expertise de la sémantique à celle de la rédaction afin de proposer des contenus optimisés pour le web.

Et vous, comment vos contenus performent-ils sur le web ?

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